Quand Bloom fait plouf Il y a des combats nĂ©cessaires, des alertes utiles, et puis il y a des moments oĂč une association rĂ©ussit surtout Ă se tirer une balle dans le pied. L’affaire de la plainte dĂ©posĂ©e par Bloom contre une publicitĂ© de IntermarchĂ© relĂšve clairement de la troisiĂšme catĂ©gorie. On parle ici d’un conte publicitaire de NoĂ«l, symbolique, sans message scientifique, sans promesse Ă©cologique, sans injonction morale explicite. Et face Ă cela ? Une plainte, une posture indignĂ©e, un discours de faute morale. Le dĂ©calage est tel que l’on ne sait plus s’il faut en rire ou en ĂȘtre consternĂ©. Cette initiative n’Ă©claire rien, ne protĂšge rien, ne sauve aucun poisson et n’amĂ©liore en rien l’Ă©tat des ocĂ©ans. En revanche, elle dĂ©place brutalement le projecteur : on ne parle plus de surpĂȘche, mais de Bloom elle-mĂȘme. Et pas en bien. Quand la rĂ©action est plus bruyante que l’objet qu’elle prĂ©tend dĂ©noncer, c’est gĂ©nĂ©ralement mauvais signe. Le plus troublant reste l’incohĂ©rence....
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đ« TraitĂ© de Cassoulogie AppliquĂ©e – par Bertrand Il est des vĂ©ritĂ©s qu’on ne dĂ©couvre qu’Ă la cocotte. Et le cassoulet, ce plat Ă la fois terrestre et cĂ©leste, obĂ©it Ă des lois plus rigoureuses que celles de Newton : celles de la thermodynamique gastronomique . ⚗️ I. Loi fondamentale Toute tentative de consommer un cassoulet cru Ă©quivaut Ă nier la physique. Car sans la lente fusion du temps et du gras, point d’Ăąme. Le cassoulet est un organisme vivant : il respire, murmure et parfois chante. Sa puissance — notĂ©e ÎP — se dĂ©finit par l’Ă©quation universelle de Bertrand : Î P = ( F × G ) / ( T + A ) ÎP = (F \times G) / (T + A) Î P = ( F × G ) / ( T + A ) oĂč F = Foi, G = Graisse noble, T = Temps de cuisson, A = Amour. Quand ÎP atteint son pic, l’humanitĂ© s’Ă©lĂšve (et la cuisine aussi). ⏱️ II. Le mystĂšre du cassoulet de 11 h 03 Moment fugace oĂč la sauce, les haricots et le confit atteignent un alignement cosmique. Entre 11 h 02 et 11 h 04, les bulles forment des motifs f...
6 Août
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đŻ️ 6 aoĂ»t : L’humanitĂ© face Ă elle-mĂȘme Le 6 aoĂ»t 1945 Ă 8h15, une bombe appelĂ©e Little Boy est larguĂ©e sur Hiroshima. C’est le premier usage militaire de l’arme nuclĂ©aire. 70 000 morts en quelques secondes. Des dizaines de milliers de morts ensuite, Ă cause des brĂ»lures, des cancers, des radiations. Et une trace indĂ©lĂ©bile dans la conscience collective. Ce jour-lĂ , l’homme n’a pas seulement inventĂ© une nouvelle arme. Il a franchi un seuil : celui de sa propre capacitĂ© Ă s’auto-dĂ©truire. Sur Quisitor, on aime les idĂ©es. Mais certaines dates en sont pleines. Le 6 aoĂ»t, c’est l’une de ces balises de l’Histoire qu’on ne contourne pas. Certains y voient une nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique : abrĂ©ger la guerre, forcer la reddition du Japon. D’autres y lisent une dĂ©monstration de force Ă l’adresse de l’URSS. D’autres encore, un crime de masse dĂ©guisĂ© en victoire militaire.
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đ DĂ©cryptage malĂ©diction de Toutankhamon : AstronoGeek nous dit la vĂ©ritĂ© ! J’ai regardĂ© la vidĂ©o “Tutankhamun’s Second Curse: The Statistics” d’AstronoGeek, et il balaie totalement les mythes autour de cette fameuse malĂ©diction. Il s’appuie notamment sur une Ă©tude scientifique de 2002 qui ne trouve aucune surmortalitĂ© parmi les personnes ayant visitĂ© le tombeau . La vidĂ©o dĂ©montre que : Aucun texte de malĂ©diction n’a Ă©tĂ© trouvĂ© dans la tombe. Les dĂ©cĂšs associĂ©s (comme celui de Lord Carnarvon) s’expliquent par des causes naturelles ou des coĂŻncidences. Statistiquement, les archĂ©ologues ont vĂ©cu longtemps aprĂšs l’exposition au tombeau. En bref : la malĂ©diction ? Un mythe alimentĂ© par la presse sensationnaliste, pas par des faits solides . Je te recommande vivement de visionner cette vidĂ©o et de faire ton propre jugement ! đ Regarde ici : https://youtu.be/tYF4XaFZVsg?si=fDW7FPAbVXPmlxmI Note d’honnĂȘtetĂ© des arguments d’AstronoGeek : 1/5 (1 = trĂšs fiable). Son approche est rigo...
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Mourir pour des idĂ©es ? Oui… mais lesquelles ? « Mourir pour des idĂ©es, d’accord, mais de mort lente. » — Georges Brassens Je repense Ă Julius et Ethel Rosenberg. Deux AmĂ©ricains, communistes, juifs, condamnĂ©s Ă mort en 1953 pour avoir transmis des secrets nuclĂ©aires Ă l’URSS. Lui probablement coupable. Elle, probablement pas. Mais tous deux exĂ©cutĂ©s, ensemble, sur la chaise Ă©lectrique. Ils sont devenus des symboles — pas seulement du maccarthysme ou de la guerre froide, mais aussi de cette vieille tentation : mourir pour une idĂ©e . Le communisme leur paraissait juste. L’AmĂ©rique, injuste. Ils croyaient peut-ĂȘtre dĂ©fendre un idĂ©al de fraternitĂ© contre un capitalisme brutal. Mais l’idĂ©e qu’ils servaient — l’URSS stalinienne — Ă©tait dĂ©jĂ gangrenĂ©e par la terreur, les purges, et l’antisĂ©mitisme d’Ătat. Et voilĂ le drame : ils sont morts pour une idĂ©e qui les aurait Ă©crasĂ©s elle-mĂȘme . Les idĂ©ologies sont comme les dieux antiques : elles exigent des sacrifices, d...
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Le DĂ©barquement : une stratĂ©gie amĂ©ricaine bien rodĂ©e ? 6 juin 1944. Les AlliĂ©s dĂ©barquent en Normandie. C’est l’opĂ©ration Overlord. Mais dans les faits, c’est surtout une mise en Ćuvre d’une stratĂ©gie amĂ©ricaine — fruit d’une expĂ©rience dĂ©jĂ bien rodĂ©e . đ L’AmĂ©rique a appris Ă dĂ©barquer Avant d’arriver en Normandie, les AmĂ©ricains ne dĂ©barquent pas en terrain inconnu : Afrique du Nord (1942) : premier test grandeur nature (opĂ©ration Torch) Sicile, puis Italie (1943) : combats violents, logistique compliquĂ©e, erreurs... mais leçons retenues. Ă chaque Ă©tape, ils amĂ©liorent : le timing entre bombardement et assaut, l’art du dĂ©barquement sous feu ennemi, la coordination marine-air-infanterie. ➡️ Le DĂ©barquement de Normandie , c’est le 4á” round . VĂ©racitĂ© : 1/5 — reconnu par tous les historiens militaires. đ ️ Une guerre d’ingĂ©nieurs Le vrai gĂ©nie amĂ©ricain, ce n’est pas que les soldats, c’est la logistique : Liberty Ships en sĂ©rie, ports flotta...
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Le DĂ©barquement de Normandie – En chiffres 6 juin 1944 : c’est le jour J (D-Day), dĂ©but de l’ opĂ©ration Overlord , la plus vaste opĂ©ration militaire amphibie de l’histoire. đ Une coalition massive 12 nations alliĂ©es impliquĂ©es : principalement les Ătats-Unis , le Royaume-Uni , et le Canada . 3 millions de soldats alliĂ©s mobilisĂ©s pour l’ensemble de l’opĂ©ration Overlord. 156 000 hommes dĂ©barquĂ©s en Normandie le 6 juin : 73 000 AmĂ©ricains 61 000 Britanniques 21 000 Canadiens VĂ©racitĂ© des chiffres : 1/5 (trĂšs fiable) — Sources croisĂ©es : archives militaires, historiens, musĂ©es (ex. : Caen, Omaha Beach). đą En mer et dans les airs 7 000 navires , dont : 1 200 navires de guerre 4 000 pĂ©niches de dĂ©barquement 11 500 avions engagĂ©s le 6 juin 8 000 bombardiers 3 500 chasseurs, planeurs et transports de troupes ⚔️ Cinq plages, cinq noms de code Utah et Omaha (Ătats-Unis) Gold , Juno et Sword (Royaume-Uni & Canada) ...